Angelots 35 rue Daru 01

 

La rrue Daru est située dans le VIII eme arrondissement et commence 254 rue du Faubourg Saint Honoré et finit 75 rue de Courcelles. Sa longueur est de 287 mètres et sa largeur  de 12 mètres.

Cette rue fut ouverte vers 1790 sous le nomb de la Croix, puis se nomma rue de Milan en 1796, en référence à la prise de cette ville. En 1815, elle prit le nom de Croix du Roule. Elle a reçu ,en 1867, le nom de l'homme d'Etat et historien Daru (1767 - 1829).

On raconte qu'Eugène Scribe , ayant été reçu un soir dans la maison qu'habitait , à l'angle des rues Croix du Roule et du faubourg Saint Honoré, une actrice du théâtre des Variétés, dut se réfugier tout habillé dans la baignoirepleine d'eau, l'amant  en titre ayant fait un retour intempestif. Il put prendre la fuite au cours de la nuit, mais, car ses aventures ne s'arrêtèrent pas là, il fut arrêté par une patrouille qui prit pour un malfaiteur cet individu ruisselant d'eau qui veanit d'escalader une muraille.

Jacques Hilairet , Dicrionnaire historique des rues de Paris TI, p.287

 

 

Pierre Daru

 

Pierre Daru
Pierre Daru.Portrait par Antoine-Jean Gros.
Pierre Daru.
Portrait par Antoine-Jean Gros.

Naissance 12 janvier 1767
à MontpellierFrance
Décès 5 septembre 1829 (à 62 ans)
à MeulanFrance
Origine Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Empire français pendant les Cent-Jours Empire français (Cent-Jours)
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Grade Général honoraire
Années de service 1783 – 1815
Conflits Guerres de la Révolution et de l'Empire
Distinctions Comte d'Empire
Pair de France
Chevalier de Saint-Louis
Membre de l'Académie française
Membre de l'Académie des sciences
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile
Un des pavillons du musée du Louvre porte son nom
Rue Daru dans le 8earrondissement de Paris
Famille Napoléon Daru
(Son fils)

Pierre-Antoine-Noël-Mathieu Bruno Daru, né à Montpellier le 12 janvier 1767 et mort à Meulan au château de Bècheville le 5 septembre 1829, est un homme d'État et homme de lettres français. Comte d'Empire, il est l'homme dont Napoléon Ier à Sainte-Hélène résumait l'éloge en ces termes : « Il joint le travail du bœuf au courage du lion1. »

 

 

Biographie

Sa famille était noble sous l'Ancien Régime, du fait de son père, capitoul de Toulouse en 1769. Son père, Noël Daru, avocat, premier secrétaire de l'intendance deLanguedoc, natif de Grenoble (né le 21 juin 1729, fils de François et Marie Santerre), lui obtient une sous-lieutenance dans un régiment de cavalerie en 1783, poste dont il démissionne pour entrer dans l'intendance militaire.

Il est commissaire des guerres en 1789. Partisan modéré de la Révolution française, il est incarcéré sous la Terreur, puis libéré lors du 9 thermidor. En l'an VII, il est nommé administrateur du service des subsistances militaires, puis commissaire ordonnateur. Parti pour l'armée du Rhin, il revient à Paris pour remplir les fonctions de secrétaire général du ministre de la Guerre avec le rang d'inspecteur aux revues. Il accompagne alors Napoléon en Italie, puis entre au Tribunat en 1801. De l'an XII à1806, il est nommé successivement conseiller d'État, intendant général de la Maison militaire de l'Empereur, et intendant général de la Liste civile.

Commissaire général de la Grande Armée à l'ouverture de la campagne contre la Prusse, en 1806, il est nommé intendant général des pays conquis. L'occupation française de la Prusse pèse énormément sur la population qui reporte sa haine sur Daru2. La campagne de 1809, terminée par la bataille de Wagram, avait livré aux armées françaises les États héréditaires de l'empire d'Autriche et une grande partie de ses autres provinces. Daru est investi à Vienne des mêmes fonctions qu'il avait remplies à Berlin.

En 1811Jean-Baptiste Nompère de Champagny, ministre des Relations extérieures ayant encouru la disgrâce de Napoléon, est nommé intendant général des domaines de la couronne à la place de Daru, qui reçoit le titre de ministre secrétaire d'État. Il est nommé comte de l'Empire le 23 mai 1809 et grand officier de laLégion d'honneur le 30 juin 1811.

Vers la fin de 1811 et au commencement de 1812, devant l'imminence d'une rupture des relations franco-russes, Daru accompagne Napoléon en Russie. Après labataille de Smolensk, Daru conseille à l'Empereur d'abandonner la poursuite d'un ennemi qui se dérobe par une fuite calculée, arguant que les approvisionnements ne suivraient plus avec sécurité la marche de l'armée française et que les convois ne pouvaient s'aventurer dans un pays où manquaient les lieux pouvant recevoir des magasins. L'incendie de Moscou justifie les craintes de Daru. Pendant la retraite de Russie, il remplace le général Mathieu Dumas, malade et dans l'impossibilité de continuer ses fonctions d'intendant général.

En 1813, il est nommé grand aigle (grand-croix) de la Légion d'honneur et ministre chargé de l'administration de la guerre. Louis XVIII le nomme intendant général honoraire et lui donna la croix de Saint-Louis. Témoin et juge des fautes de la Restauration, il soutient la Révolution du 20 mars. Quand il vient saluer Napoléon auxTuileries, l'Empereur lui serre affectueusement la main.

La bataille de Waterloo et la seconde Restauration forcent Daru à quitter définitivement la carrière administrative. Il perd toutes ses places, excepté celle qu'il occupait à l'Académie française, où il avait succédé, en 1806, à Collin d'Harleville. Il échappe aux épurations de l'ordonnance de 1816 et il est nommé pair de France en 1819. En 1828, il est élu membre libre de l'Académie des sciences.

Ascendance et postérité

Hôtel Daru, 79 rue de Lille. Gravure d'Andor Szekely von Doba, 1928.
  1. Pierre Daru était l'aîné des neuf enfants de Noël Daru (° 21 juin 1726 - paroisse Saint-Hugues, Grenoble † 30 juin 1804 - 79, rue de LilleParis), avocat auparlement de Grenoble, employé dans les bureaux de la Cie de Indes dont il devient chef de bureau en 1749, secrétaire général à l'intendance duLanguedoc (1762), capitoul de Toulouse (charge anoblissante, en 1769), et Suzanne Perier Page d'aide sur l'homonymie (« Peries ») (° 28 janvier 1734 - Montpellier † 20 novembre 1813 - 79,rue de LilleParis). Il a pour frères et sœurs :
  2. Marie Anne Catherine Suzanne (° 23 décembre 1767 - Montpellier † 20 février 1800 - Paris), mariée le 9 août 1785 (basilique Notre-Dame des Tables, Montpellier), avec Jean Pierre Toussaint Cambon, dont postérité ;
  3. Marie Eulalie (° 8 décembre 1768 - Montpellier † 20 septembre 1770 - Montpellier) ;
  4. Adélaïde (° 22 décembre 1769 - Montpellier † 12 novembre 1852 - CoubronSeine-et-Oise), mariée, le 29 juillet 1793, Paris à avec Pierre Lebrun (1761-1810), ancien conseiller à la Cour des Comptes, aides et finances de Montpellier, juge à la Cour d'appel de Paris, dont postérité ; puis, le 1er décembre 1818 à Paris, avec Pierre Marie, marquis de Grave (1755-1823), ministre de la guerre de Louis XVI (1792), général de brigade en 1809, pair de France en 1815, sans hoirs ;
  5. Sophie Suzanne (° 19 décembre 1770 † 4 février 1844), mariée, le 22 février 1801 à Paris, avec Jacques Faget de Baure (1755-1817), dont postérité ;
  6. Henriette Elisabeth Gabrielle (° 14 février 1772 - Montpellier † 8 août 1772 - Montpellier) ;
  7. Suzanne (° 31 mars 1773 - Montpellier † 26 septembre 1778 - Montpellier) ;
  8. Martial Noël Pierre (° 2 juillet 1774 - Montpellier † 18 juillet 1827 - Paris), 1er baron Daru et de l'Empire (1813), il fait une carrière d'administrateur, adhère au coup d'État du 18 brumaire et devient intendant de l'Empire dans les provinces, marié, le 29 septembre 1806 à Paris, avec Chancenie de Froidefond du Chatenet (1783-1854), dont postérié ;
  9. Marie Anne Françoise Eulalie (° 8 mars 1776 - Montpellier † 16 décembre 1776 - Montpellier).

Pierre Daru apparaît souvent dans les œuvres autobiographiques de Stendhal, dont il était le cousin.

Les papiers personnels de Pierre Daru ainsi que de son fils Napoléon sont conservés aux Archives nationales sous la cote 138AP4.

Principales publications

  • Œuvres d'Horace, traduites en vers (1797)
  • La Cléopédie, ou La théorie des réputations en littérature, suivie du Poème des Alpes ; et de l’Épître à mon sans-culotte (1799)
  • Histoire de la république de Venise (3 volumes, 1819-1822)
  • Histoire de Bretagne (3 volumes, 1826)
  • L'Astronomie, poème en 6 chants (1830)

Source partielle

« Pierre Daru », dans Charles MulliéBiographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850,‎ 1852 [détail de l’édition]

Lien externe

Articles connexes

Notes et références

  1.  Charles Mulliép. 359
  2.  Françoise Knopper/Jean Mondot (éd.), L'Allemagne face au modèle français de 1789 à 1815, Toulouse, 2008,p. 92.
  3.  Son souvenir s'est perpétué à travers le Prix Daru.
  4.  Archives nationales [archive]

Eugène Scribe

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Eugène Scribe

Nom de naissance Augustin-Eugène Scribe
Activités écrivain
dramaturge
librettiste
romancier
Naissance 24 décembre 1791
ParisDrapeau de la France France
Décès 20 février 1861 (à 69 ans)
Paris
Langue d'écriture français
Distinctions Élu à l'Académie française au fauteuil 13
Commandeur de la Légion d’honneur

Œuvres principales

Eugène Scribe est un dramaturge et librettiste français, né le 24 décembre 1791 à Paris où il est mort le 20 février 1861.

 

 

Biographie

Statue d'Eugène Scribe à l'angle de la rue Saint-Denis et de la rue de la Reynie à Paris

Fils d'un marchand de soieries, Augustin-Eugène Scribe naquit le 24 décembre 1791 à Paris. Il suivit des études secondaires au collège Sainte-Barbe avant de faire son droit. Passionné de théâtre, il avait à peine dix-huit ans qu'il composait déjà, avec ses amis Casimir DelavigneHenri DupinCharles-Gaspard Delestre-Poirson, des pièces de théâtre qui passèrent inaperçues : Les Dervis (1811), L'Auberge ou les Brigands sans le savoir (1812), Thibault, comte de Champagne (1813), Le Bachelier de SalamanqueLa Pompe funèbre (1815). En 1815, une comédie intitulée Une nuit de la garde nationale, écrite en collaboration avec Delestre-Poirson, rencontra enfin le succès et lança une carrière dramatique qui coïncida avec la Restauration.

Dès lors ce fut pour Scribe une longue suite de succès. Grâce à de nombreux collaborateurs dont Germain Delavigne ouJean-François Bayard qui épousa sa nièce, Scribe, qui fut l'un des auteurs français les plus prolifiques et l'un deslibrettistes les plus féconds, composa près de cinq cents pièces : comédiesvaudevillesdrameslivrets d'opéras ou deballets. Il publia également des romans, qui n'eurent pas autant de succès que ses ouvrages dramatiques.

Élu à l'Académie contre de Salvandy le 27 novembre 1834 en remplacement de Antoine-Vincent Arnault, il fut reçu le 28 janvier 1836 par Abel-François Villemain ; il vota contre l'admission de Victor Hugo. Il résida à Meudon au 23 route des Gardes au Château des Montalais. Il est le père putatif de Georges Coulon1, vice-président du conseil d'État de 1898 à 1912. Il mourut le 20 février 1861 à Paris. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris (division 35).

Œuvre

Scribe a inventé un type de pièce de théâtre qui a su conquérir le public par une construction dramatique sans faille. Dans ses comédies et ses vaudevilles, il part généralement d'un incident de peu d'importance apparente qui produit des conséquences considérables à travers une suite d'enchaînements d'une logique impeccable.

Seul, ou en collaboration, il a également écrit de nombreux livrets d'opéraopéra comique, « grand opéra », ou de ballets parmi les plus célèbres :

Liste chronologique des œuvres

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  • 1811 :
  • 1812 :
    • L'Auberge, vaudeville
  • 1813 :
    • Thibault, comte de Champagne, vaudeville
    • Koulikan, drame
    • La Chambre à coucher, opéra-comique
  • 1815 :
    • Le Bachelier de Salamanque ; Une nuit de la garde nationale ; La Mort et le Bucheron ; La Pompe funèbre, vaudevilles
    • La Redingote et la Perruque, opéra-comique
  • 1816 :
    • Flore et Zéphire ; La Jarretière de la mariée ; Farinelli ; Les Montagnes russes ; Guzman d'Alfrarache ; Encore une nuit de la garde nationale, vaudevilles
    • Le Valet de son rival, comédie
    • La Comtesse de Troun, opéra-comique
  • 1817 :
    • La Barrière du Mont-Parnasse ; Le Café des Variétés ; Le Combat des montagnes ; Les Comices d'Athènes ; Encore un Pourceaugnac ; Le Petit Dragon ; La Princesse de Tarare ; Les Deux Précepteurs ; Le Solliciteur, vaudevilles
  • 1818 :
    • Les Dehors trompeurs ; La Fête du mari ; L'Hôtel des Quatre Nations ; L'École du village ; Le Nouveau Nicaise ; Une visite à Bedhan ; La Volière du frère Philippe, vaudevilles
  • 1819 :
    • La Somnambule ; Les Deux Maris ; Caroline ; Le Fou de Péronne, vaudevilles
    • Les Frères invisibles, drame
  • 1820 :
    • Le Boulevard Bonne-Nouvelle ; L'Ennui ; L'Homme noir ; Marie Jobard ; L'Ours et le Pacha ; Le Mystificateur ; Le Spleen ; Le Témoin ; Le Vampire, vaudevilles
  • 1821 :
    • L'Amant bossu ; L'Amour platonique ; L'Artiste ; Le Beau Narcisse ; Le Colonel Frontin ; Le Gastronome sans argent ; L'Intérieur de l'étude ; Le Mariage enfantin ; Le Ménage de garçon ; Michel et Christine ;La Petite Sœur ; Le Secrétaire et le Cuisinier ; Le Somnambule, vaudevilles
    • Le Parrain, comédie
    • La Meunière, opéra-comique
  • 1822 :
    • Le Bon Papa ; La Demoiselle et la Dame ; Les Eaux du Mont-d'Or ; L'Écarté ; Mémoires d'un colonel de hussards ; La Nouvelle Clary ; La Petite Folle ; Philibert marié ; Le Prince charmant ; La Veuve du Malabar ; Le Vieux Garçon et la Petite Fille, vaudevilles
    • Le Paradis de Mahomet ; La Petite Lampe merveilleuse ; Les Adieux au public, opéras-comiques
  • 1823 :
    • L'Avare en goguette ; Le Confident ; Les Grisettes ; L'Intérieur d'un bureau ; La Loge du portier ; La Maîtresse du logis ; Le Marchand d'amour ; Le Menteur véridique ; Partie et Revanche ; La Pension bourgeoise ; Le Plan de campagneLe Retour ; La Rosière de Rosny ; Rossini à Paris ; Trilby ; Un dernier jour de fortune ; Une heure à Port-Sainte-Marie ; La Vérité dans le vin, vaudevilles
    • Valérie, comédie
    • Rodolphe, drame
    • Leicester ; La Neige ; Le Valet de chambre, opéras-comiques
  • 1824 :
    • Les Adieux au comptoir ; Le Baiser au porteur ; Le Bal champêtre ; Le Château de la Poularde ; Le Coiffeur et le Perruquier ; Coraly ; Le Dîner sur l'herbe ; Le Fondé de pouvoirs ; La Haine d'une femme ; L'Héritière ; Le Leicester du faubourg ; La Mansarde des artistes ; Le Men ; Monsieur Tardif ; Le Parlementaire ; Peau d'âne ; Les Trois Genres, vaudevilles
    • Le Concert à la cour ; Léocadie, opéras-comiques
    • Robin des Bois, opéra
  • 1825 :
    • La Charge à payer ; Le Charlatanisme ; Les Empiriques d'autrefois ; Les Inséparables ; Le Mauvais Sujet ; Le Plus Beau Jour de la vie ; Les Premières Amours ; La Quarantaine ; Vatel, vaudevilles
    • La Dame blanche ; Le Maçon, opéras-comiques
  • 1826 :
    • L'Ambassadeur ; La Belle-mère ; Le Confident ; La Demoiselle à marier ; La Lune de miel ; Le Mariage de raison ; Le Médecin des dames ; Les Manteaux ; L'Oncle d'Amérique ; Simple Histoire, vaudevilles
    • Le Timide ; Fiorella ; La Vieille, opéras-comiques
  • 1827 :
    • La Chatte métamorphosée en femme ; Le Diplomate ; Les Élèves du Conservatoire ; Madame de Saint-Agnès ; La Marraine ; Le Baron de Trenck ; Le Mal du pays ; Malvina ; La Manie des places ; Les Moralistes ; Yelva, vaudevilles
    • La Lettre posthume ; Le Loup-garou, opéra-comique
    • La Somnambule, ballet
  • 1828 :
    • Le Vieux Mari, vaudevilles
    • Le Mariage d'argent, comédie
    • Avant, pendant et après : esquisses historiques, drame
    • Le Comte Ory ; La Muette de Portici, opéras
  • 1829 :
    • L'Ambassadeur ; Les Actionnaires ; Aventures du petit Jones ; La Famille du baron ; Les Héritiers de Crac ; Louise ou la Réparation ; Théobald, vaudevilles
    • La Bohémienne, drame
    • Les Deux Nuits ; La Fiancée, opéras-comiques
    • Alcibiade ; La Belle au bois dormant, opéra
  • 1830 :
    • La Cour d'assises ; Le Foyer du Gymnase ; Jeune et vieille ; Les Nouveaux Jeux de l'amour et du hasard ; La Seconde Année ; Philippe ; Une faute, vaudevilles
    • Les Inconsolables, comédie
    • L'Enlèvement ; Fra Diavolo, opéras-comiques
    • Le Dieu et la Bayadère, opéra
    • Manon Lescaut, ballet
  • 1831 :
    • Zoé ; Le Budget d'un jeune ménage ; Le Comte de Saint-Ronan ; La Favorite ; La Famille Riquebourg ; Le Luthier de Lisbonne ; Le Quaker et la Danseuse ; Le Soprano ; Le Suisse de l'hôtel ; Les Trois maîtresses, vaudevilles
    • La Marquise de Brinvilliers, opéra-comique
    • L'Orgie ; Le Philtre ; Robert le Diable, opéras
  • 1832 :
    • Camille ; L'Apollon du réverbère ; Le Chaperon ; La Grande Aventure ; Le Moulin de Javelle ; Le Savant ; Schahabaham II ; Toujours ; Une monomanie ; La Vengeance italienne, vaudevilles
    • Dix ans de la vie d'une femme, drame
    • La Médecine sans médecinZémire et Azor, opéras-comiques
    • Le Serment, opéra
  • 1833 :
    • Dugazon ; Le Gardien ; Les Malheurs d'un amant heureux ; Un trait de Paul Ier ; Les Vieux Péchés, vaudevilles
    • Bertrand et Raton, comédie
    • La Prison d'Edimbourg, opéra-comique
    • Ali-Baba ; Gustave III, opéras
  • 1834 :
    • La Chanoinesse ; Estelle ; La Frontière de Savoie ; Le Lorgnon ; Salvoisy, vaudevilles
    • L'Ambitieux ; La Passion secrète, comédies
    • Le Chalet ; Lestocq ; Le Fils du prince, opéras-comiques
  • 1835 :
    • Être aimé ou mourir ; La Pensionnaire mariée ; Une chaumière et son cœur, vaudevilles
    • Le Cheval de bronze ; Le Portefaix, opéras-comiques
    • La Juive, opéra
  • 1836 :
    • Chut ! ; Le Fils d'un agent de change ; Sir Hugues de Guilfort ; Valentine, vaudevilles
    • Marie Seymour, drame
    • Actéon ; Les Chaperons blancs ; Le Mauvais Œil ; L'Ambassadrice, opéras-comiques
    • Les Huguenots, opéra
  • 1837 :
    • Avis aux coquettes ; César ; L'Étudiant et la Grande Dame, vaudevilles
    • La Camaraderie, comédie
    • Le Domino noir ; Le Remplaçant, opéras-comiques
  • 1838 :
    • Clermont, vaudeville
    • Les Indépendants, comédie
    • La Figurante ; Marguerite ; Le Fidèle Berger, opéras-comiques
    • Guido et Ginevra, opéra
    • La Volière, ballet
  • 1839 :
    • La Reine d'un jour ; Le Shériff ; Polichinelle ; Les Treize ; Régine, opéras-comiques
    • Le Lac des fées, opéra
    • La Xacarilla ; La Tarentule, ballets
  • 1840 :
    • La Calomnie ; La Grand-mère ; Japhet ; Le Verre d'eau, comédies
    • L'Opéra à la cour ; Zanetta, opéras-comiques
    • Le Drapier ; Les MartyrsLa Favorite, opéras
  • 1841 :
    • Cécily, vaudeville
    • Une chaine ; Le Veau d'or, comédies
    • Le Guitarrero ; La Main de fer ; Les Diamants de la couronne, opéras-comiques
    • Carmagnola, opéra
  • 1842 :
    • Le Diable à l'école ; Le Fils de Cromwell, vaudevilles
    • Le Fils de Cromwell ; Oscar, comédies
    • Le Code noir ; Le Diable à l'école ; Le Duc d'Olonne ; Le Kiosque, opéras-comiques
  • 1843 :
  • 1844 :
    • Les Surprises, vaudeville
    • La Tutrice, comédie
    • Oreste et Pylade ; La Sirène ; Cagliostro, opéras-comiques
  • 1845 :
    • Rebecca ; Babiole et Joblot ; L'Image, vaudevilles
    • La Charbonnière ; La Barcarolle ; Le Ménétrier, opéras-comiques
  • 1846 :
    • La Loi salique ; Geneviève ; La Charbonnière, vaudevilles
  • 1847 :
    • Irène ; Maître Jean ; La Protégée sans le savoir ; Daranda ; Une femme qui se jette par la fenêtre, vaudevilles
    • Ne touchez pas à la reine ; Haydée ; Le Sultan Saladin, opéras-comiques
  • 1848 :
    • Ô amitié !, vaudeville
    • La Nuit de Noël, opéra-comique
    • Jeanne la folle, opéra
  • 1849 :
    • Les Filles du docteur, vaudeville
    • Adrienne Lecouvreur, drame
    • La Fée aux roses, opéra-comique
    • Le Prophète, opéra
  • 1850 :
    • Héloïse et Abélard, vaudeville
    • Les Contes de la reine de Navarre, comédie
    • La Chanteuse voilée ; Giralda ; La Dame de pique ; La Tempesta, opéras-comiques
    • L'Enfant prodigue, opéra
  • 1851 :
    • Bataille de dames, comédie
    • Mosquita la sorcière ; Florinda ; Zerline, opéras
  • 1852 :
    • Le Mystère d'Udolphe ; Marco Spada ; Le Vieux Château, opéras-comiques
    • Le Juif errant, opéra
  • 1853 :
    • Le Nabab ; La Lettre au Bon Dieu, opéras-comiques
  • 1854 :
    • L'Étoile du nord ; La Fiancée du diable, opéras-comiques
    • La Nonne sanglante, opéra
  • 1855 :
  • 1856 :
  • 1857 :
    • Le Cheval de bronze, opéra-ballet
    • Marco Spada, ballet
  • 1858 :
  • 1859 :
    • Les Petits Violons du Roi ; Yvonne, opéras-comiques
  • 1860 :
    • La Fille de trente ans ; La Frileuse, comédies
    • Barkouf ; Le Nouveau Pourceaugnac, opéras-comiques
  • 1861 :
    • La Circassienne ; Madame Grégoire ; La Beauté du diable, opéras-comiques
  • 1864 :
    • La Fiancée du roi de Garbe, opéra-comique (posthume)
  • 1865 :
  • 1870 :
    • L'Ours et le Pacha, opéra-comique (posthume)

Notes et références

  1.  [PDF] Vincent Wright, Éric Anceau, « Les Préfets de Gambetta [archive] ».

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Claude Yon, Eugène Scribe : la Fortune et la Liberté, Nizet, 2000 (ISBN 2707812439 et 978-2707812438)
  • Jean-Claude Yon, « Eugène Scribe » dans Joël-Marie Fauquet (dir.), Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle, Fayard, Paris, 2003 (ISBN 2-213-59316-7)

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