Cariatides,atlantes, sculptures en façade à Paris

10 janvier 2015

Angelots 35 rue Daru VIII eme arrondissement

Angelots 35 rue Daru 01

 

La rrue Daru est située dans le VIII eme arrondissement et commence 254 rue du Faubourg Saint Honoré et finit 75 rue de Courcelles. Sa longueur est de 287 mètres et sa largeur  de 12 mètres.

Cette rue fut ouverte vers 1790 sous le nomb de la Croix, puis se nomma rue de Milan en 1796, en référence à la prise de cette ville. En 1815, elle prit le nom de Croix du Roule. Elle a reçu ,en 1867, le nom de l'homme d'Etat et historien Daru (1767 - 1829).

On raconte qu'Eugène Scribe , ayant été reçu un soir dans la maison qu'habitait , à l'angle des rues Croix du Roule et du faubourg Saint Honoré, une actrice du théâtre des Variétés, dut se réfugier tout habillé dans la baignoirepleine d'eau, l'amant  en titre ayant fait un retour intempestif. Il put prendre la fuite au cours de la nuit, mais, car ses aventures ne s'arrêtèrent pas là, il fut arrêté par une patrouille qui prit pour un malfaiteur cet individu ruisselant d'eau qui veanit d'escalader une muraille.

Jacques Hilairet , Dicrionnaire historique des rues de Paris TI, p.287

 

 

Pierre Daru

 

Pierre Daru
Pierre Daru.Portrait par Antoine-Jean Gros.
Pierre Daru.
Portrait par Antoine-Jean Gros.

Naissance 12 janvier 1767
à MontpellierFrance
Décès 5 septembre 1829 (à 62 ans)
à MeulanFrance
Origine Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Empire français pendant les Cent-Jours Empire français (Cent-Jours)
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Grade Général honoraire
Années de service 1783 – 1815
Conflits Guerres de la Révolution et de l'Empire
Distinctions Comte d'Empire
Pair de France
Chevalier de Saint-Louis
Membre de l'Académie française
Membre de l'Académie des sciences
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile
Un des pavillons du musée du Louvre porte son nom
Rue Daru dans le 8earrondissement de Paris
Famille Napoléon Daru
(Son fils)

Pierre-Antoine-Noël-Mathieu Bruno Daru, né à Montpellier le 12 janvier 1767 et mort à Meulan au château de Bècheville le 5 septembre 1829, est un homme d'État et homme de lettres français. Comte d'Empire, il est l'homme dont Napoléon Ier à Sainte-Hélène résumait l'éloge en ces termes : « Il joint le travail du bœuf au courage du lion1. »

 

 

Biographie

Sa famille était noble sous l'Ancien Régime, du fait de son père, capitoul de Toulouse en 1769. Son père, Noël Daru, avocat, premier secrétaire de l'intendance deLanguedoc, natif de Grenoble (né le 21 juin 1729, fils de François et Marie Santerre), lui obtient une sous-lieutenance dans un régiment de cavalerie en 1783, poste dont il démissionne pour entrer dans l'intendance militaire.

Il est commissaire des guerres en 1789. Partisan modéré de la Révolution française, il est incarcéré sous la Terreur, puis libéré lors du 9 thermidor. En l'an VII, il est nommé administrateur du service des subsistances militaires, puis commissaire ordonnateur. Parti pour l'armée du Rhin, il revient à Paris pour remplir les fonctions de secrétaire général du ministre de la Guerre avec le rang d'inspecteur aux revues. Il accompagne alors Napoléon en Italie, puis entre au Tribunat en 1801. De l'an XII à1806, il est nommé successivement conseiller d'État, intendant général de la Maison militaire de l'Empereur, et intendant général de la Liste civile.

Commissaire général de la Grande Armée à l'ouverture de la campagne contre la Prusse, en 1806, il est nommé intendant général des pays conquis. L'occupation française de la Prusse pèse énormément sur la population qui reporte sa haine sur Daru2. La campagne de 1809, terminée par la bataille de Wagram, avait livré aux armées françaises les États héréditaires de l'empire d'Autriche et une grande partie de ses autres provinces. Daru est investi à Vienne des mêmes fonctions qu'il avait remplies à Berlin.

En 1811Jean-Baptiste Nompère de Champagny, ministre des Relations extérieures ayant encouru la disgrâce de Napoléon, est nommé intendant général des domaines de la couronne à la place de Daru, qui reçoit le titre de ministre secrétaire d'État. Il est nommé comte de l'Empire le 23 mai 1809 et grand officier de laLégion d'honneur le 30 juin 1811.

Vers la fin de 1811 et au commencement de 1812, devant l'imminence d'une rupture des relations franco-russes, Daru accompagne Napoléon en Russie. Après labataille de Smolensk, Daru conseille à l'Empereur d'abandonner la poursuite d'un ennemi qui se dérobe par une fuite calculée, arguant que les approvisionnements ne suivraient plus avec sécurité la marche de l'armée française et que les convois ne pouvaient s'aventurer dans un pays où manquaient les lieux pouvant recevoir des magasins. L'incendie de Moscou justifie les craintes de Daru. Pendant la retraite de Russie, il remplace le général Mathieu Dumas, malade et dans l'impossibilité de continuer ses fonctions d'intendant général.

En 1813, il est nommé grand aigle (grand-croix) de la Légion d'honneur et ministre chargé de l'administration de la guerre. Louis XVIII le nomme intendant général honoraire et lui donna la croix de Saint-Louis. Témoin et juge des fautes de la Restauration, il soutient la Révolution du 20 mars. Quand il vient saluer Napoléon auxTuileries, l'Empereur lui serre affectueusement la main.

La bataille de Waterloo et la seconde Restauration forcent Daru à quitter définitivement la carrière administrative. Il perd toutes ses places, excepté celle qu'il occupait à l'Académie française, où il avait succédé, en 1806, à Collin d'Harleville. Il échappe aux épurations de l'ordonnance de 1816 et il est nommé pair de France en 1819. En 1828, il est élu membre libre de l'Académie des sciences.

Ascendance et postérité

Hôtel Daru, 79 rue de Lille. Gravure d'Andor Szekely von Doba, 1928.
  1. Pierre Daru était l'aîné des neuf enfants de Noël Daru (° 21 juin 1726 - paroisse Saint-Hugues, Grenoble † 30 juin 1804 - 79, rue de LilleParis), avocat auparlement de Grenoble, employé dans les bureaux de la Cie de Indes dont il devient chef de bureau en 1749, secrétaire général à l'intendance duLanguedoc (1762), capitoul de Toulouse (charge anoblissante, en 1769), et Suzanne Perier Page d'aide sur l'homonymie (« Peries ») (° 28 janvier 1734 - Montpellier † 20 novembre 1813 - 79,rue de LilleParis). Il a pour frères et sœurs :
  2. Marie Anne Catherine Suzanne (° 23 décembre 1767 - Montpellier † 20 février 1800 - Paris), mariée le 9 août 1785 (basilique Notre-Dame des Tables, Montpellier), avec Jean Pierre Toussaint Cambon, dont postérité ;
  3. Marie Eulalie (° 8 décembre 1768 - Montpellier † 20 septembre 1770 - Montpellier) ;
  4. Adélaïde (° 22 décembre 1769 - Montpellier † 12 novembre 1852 - CoubronSeine-et-Oise), mariée, le 29 juillet 1793, Paris à avec Pierre Lebrun (1761-1810), ancien conseiller à la Cour des Comptes, aides et finances de Montpellier, juge à la Cour d'appel de Paris, dont postérité ; puis, le 1er décembre 1818 à Paris, avec Pierre Marie, marquis de Grave (1755-1823), ministre de la guerre de Louis XVI (1792), général de brigade en 1809, pair de France en 1815, sans hoirs ;
  5. Sophie Suzanne (° 19 décembre 1770 † 4 février 1844), mariée, le 22 février 1801 à Paris, avec Jacques Faget de Baure (1755-1817), dont postérité ;
  6. Henriette Elisabeth Gabrielle (° 14 février 1772 - Montpellier † 8 août 1772 - Montpellier) ;
  7. Suzanne (° 31 mars 1773 - Montpellier † 26 septembre 1778 - Montpellier) ;
  8. Martial Noël Pierre (° 2 juillet 1774 - Montpellier † 18 juillet 1827 - Paris), 1er baron Daru et de l'Empire (1813), il fait une carrière d'administrateur, adhère au coup d'État du 18 brumaire et devient intendant de l'Empire dans les provinces, marié, le 29 septembre 1806 à Paris, avec Chancenie de Froidefond du Chatenet (1783-1854), dont postérié ;
  9. Marie Anne Françoise Eulalie (° 8 mars 1776 - Montpellier † 16 décembre 1776 - Montpellier).

Pierre Daru apparaît souvent dans les œuvres autobiographiques de Stendhal, dont il était le cousin.

Les papiers personnels de Pierre Daru ainsi que de son fils Napoléon sont conservés aux Archives nationales sous la cote 138AP4.

Principales publications

  • Œuvres d'Horace, traduites en vers (1797)
  • La Cléopédie, ou La théorie des réputations en littérature, suivie du Poème des Alpes ; et de l’Épître à mon sans-culotte (1799)
  • Histoire de la république de Venise (3 volumes, 1819-1822)
  • Histoire de Bretagne (3 volumes, 1826)
  • L'Astronomie, poème en 6 chants (1830)

Source partielle

« Pierre Daru », dans Charles MulliéBiographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850,‎ 1852 [détail de l’édition]

Lien externe

Articles connexes

Notes et références

  1.  Charles Mulliép. 359
  2.  Françoise Knopper/Jean Mondot (éd.), L'Allemagne face au modèle français de 1789 à 1815, Toulouse, 2008,p. 92.
  3.  Son souvenir s'est perpétué à travers le Prix Daru.
  4.  Archives nationales [archive]

Eugène Scribe

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Eugène Scribe

Nom de naissance Augustin-Eugène Scribe
Activités écrivain
dramaturge
librettiste
romancier
Naissance 24 décembre 1791
ParisDrapeau de la France France
Décès 20 février 1861 (à 69 ans)
Paris
Langue d'écriture français
Distinctions Élu à l'Académie française au fauteuil 13
Commandeur de la Légion d’honneur

Œuvres principales

Eugène Scribe est un dramaturge et librettiste français, né le 24 décembre 1791 à Paris où il est mort le 20 février 1861.

 

 

Biographie

Statue d'Eugène Scribe à l'angle de la rue Saint-Denis et de la rue de la Reynie à Paris

Fils d'un marchand de soieries, Augustin-Eugène Scribe naquit le 24 décembre 1791 à Paris. Il suivit des études secondaires au collège Sainte-Barbe avant de faire son droit. Passionné de théâtre, il avait à peine dix-huit ans qu'il composait déjà, avec ses amis Casimir DelavigneHenri DupinCharles-Gaspard Delestre-Poirson, des pièces de théâtre qui passèrent inaperçues : Les Dervis (1811), L'Auberge ou les Brigands sans le savoir (1812), Thibault, comte de Champagne (1813), Le Bachelier de SalamanqueLa Pompe funèbre (1815). En 1815, une comédie intitulée Une nuit de la garde nationale, écrite en collaboration avec Delestre-Poirson, rencontra enfin le succès et lança une carrière dramatique qui coïncida avec la Restauration.

Dès lors ce fut pour Scribe une longue suite de succès. Grâce à de nombreux collaborateurs dont Germain Delavigne ouJean-François Bayard qui épousa sa nièce, Scribe, qui fut l'un des auteurs français les plus prolifiques et l'un deslibrettistes les plus féconds, composa près de cinq cents pièces : comédiesvaudevillesdrameslivrets d'opéras ou deballets. Il publia également des romans, qui n'eurent pas autant de succès que ses ouvrages dramatiques.

Élu à l'Académie contre de Salvandy le 27 novembre 1834 en remplacement de Antoine-Vincent Arnault, il fut reçu le 28 janvier 1836 par Abel-François Villemain ; il vota contre l'admission de Victor Hugo. Il résida à Meudon au 23 route des Gardes au Château des Montalais. Il est le père putatif de Georges Coulon1, vice-président du conseil d'État de 1898 à 1912. Il mourut le 20 février 1861 à Paris. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris (division 35).

Œuvre

Scribe a inventé un type de pièce de théâtre qui a su conquérir le public par une construction dramatique sans faille. Dans ses comédies et ses vaudevilles, il part généralement d'un incident de peu d'importance apparente qui produit des conséquences considérables à travers une suite d'enchaînements d'une logique impeccable.

Seul, ou en collaboration, il a également écrit de nombreux livrets d'opéraopéra comique, « grand opéra », ou de ballets parmi les plus célèbres :

Liste chronologique des œuvres

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  • 1811 :
  • 1812 :
    • L'Auberge, vaudeville
  • 1813 :
    • Thibault, comte de Champagne, vaudeville
    • Koulikan, drame
    • La Chambre à coucher, opéra-comique
  • 1815 :
    • Le Bachelier de Salamanque ; Une nuit de la garde nationale ; La Mort et le Bucheron ; La Pompe funèbre, vaudevilles
    • La Redingote et la Perruque, opéra-comique
  • 1816 :
    • Flore et Zéphire ; La Jarretière de la mariée ; Farinelli ; Les Montagnes russes ; Guzman d'Alfrarache ; Encore une nuit de la garde nationale, vaudevilles
    • Le Valet de son rival, comédie
    • La Comtesse de Troun, opéra-comique
  • 1817 :
    • La Barrière du Mont-Parnasse ; Le Café des Variétés ; Le Combat des montagnes ; Les Comices d'Athènes ; Encore un Pourceaugnac ; Le Petit Dragon ; La Princesse de Tarare ; Les Deux Précepteurs ; Le Solliciteur, vaudevilles
  • 1818 :
    • Les Dehors trompeurs ; La Fête du mari ; L'Hôtel des Quatre Nations ; L'École du village ; Le Nouveau Nicaise ; Une visite à Bedhan ; La Volière du frère Philippe, vaudevilles
  • 1819 :
    • La Somnambule ; Les Deux Maris ; Caroline ; Le Fou de Péronne, vaudevilles
    • Les Frères invisibles, drame
  • 1820 :
    • Le Boulevard Bonne-Nouvelle ; L'Ennui ; L'Homme noir ; Marie Jobard ; L'Ours et le Pacha ; Le Mystificateur ; Le Spleen ; Le Témoin ; Le Vampire, vaudevilles
  • 1821 :
    • L'Amant bossu ; L'Amour platonique ; L'Artiste ; Le Beau Narcisse ; Le Colonel Frontin ; Le Gastronome sans argent ; L'Intérieur de l'étude ; Le Mariage enfantin ; Le Ménage de garçon ; Michel et Christine ;La Petite Sœur ; Le Secrétaire et le Cuisinier ; Le Somnambule, vaudevilles
    • Le Parrain, comédie
    • La Meunière, opéra-comique
  • 1822 :
    • Le Bon Papa ; La Demoiselle et la Dame ; Les Eaux du Mont-d'Or ; L'Écarté ; Mémoires d'un colonel de hussards ; La Nouvelle Clary ; La Petite Folle ; Philibert marié ; Le Prince charmant ; La Veuve du Malabar ; Le Vieux Garçon et la Petite Fille, vaudevilles
    • Le Paradis de Mahomet ; La Petite Lampe merveilleuse ; Les Adieux au public, opéras-comiques
  • 1823 :
    • L'Avare en goguette ; Le Confident ; Les Grisettes ; L'Intérieur d'un bureau ; La Loge du portier ; La Maîtresse du logis ; Le Marchand d'amour ; Le Menteur véridique ; Partie et Revanche ; La Pension bourgeoise ; Le Plan de campagneLe Retour ; La Rosière de Rosny ; Rossini à Paris ; Trilby ; Un dernier jour de fortune ; Une heure à Port-Sainte-Marie ; La Vérité dans le vin, vaudevilles
    • Valérie, comédie
    • Rodolphe, drame
    • Leicester ; La Neige ; Le Valet de chambre, opéras-comiques
  • 1824 :
    • Les Adieux au comptoir ; Le Baiser au porteur ; Le Bal champêtre ; Le Château de la Poularde ; Le Coiffeur et le Perruquier ; Coraly ; Le Dîner sur l'herbe ; Le Fondé de pouvoirs ; La Haine d'une femme ; L'Héritière ; Le Leicester du faubourg ; La Mansarde des artistes ; Le Men ; Monsieur Tardif ; Le Parlementaire ; Peau d'âne ; Les Trois Genres, vaudevilles
    • Le Concert à la cour ; Léocadie, opéras-comiques
    • Robin des Bois, opéra
  • 1825 :
    • La Charge à payer ; Le Charlatanisme ; Les Empiriques d'autrefois ; Les Inséparables ; Le Mauvais Sujet ; Le Plus Beau Jour de la vie ; Les Premières Amours ; La Quarantaine ; Vatel, vaudevilles
    • La Dame blanche ; Le Maçon, opéras-comiques
  • 1826 :
    • L'Ambassadeur ; La Belle-mère ; Le Confident ; La Demoiselle à marier ; La Lune de miel ; Le Mariage de raison ; Le Médecin des dames ; Les Manteaux ; L'Oncle d'Amérique ; Simple Histoire, vaudevilles
    • Le Timide ; Fiorella ; La Vieille, opéras-comiques
  • 1827 :
    • La Chatte métamorphosée en femme ; Le Diplomate ; Les Élèves du Conservatoire ; Madame de Saint-Agnès ; La Marraine ; Le Baron de Trenck ; Le Mal du pays ; Malvina ; La Manie des places ; Les Moralistes ; Yelva, vaudevilles
    • La Lettre posthume ; Le Loup-garou, opéra-comique
    • La Somnambule, ballet
  • 1828 :
    • Le Vieux Mari, vaudevilles
    • Le Mariage d'argent, comédie
    • Avant, pendant et après : esquisses historiques, drame
    • Le Comte Ory ; La Muette de Portici, opéras
  • 1829 :
    • L'Ambassadeur ; Les Actionnaires ; Aventures du petit Jones ; La Famille du baron ; Les Héritiers de Crac ; Louise ou la Réparation ; Théobald, vaudevilles
    • La Bohémienne, drame
    • Les Deux Nuits ; La Fiancée, opéras-comiques
    • Alcibiade ; La Belle au bois dormant, opéra
  • 1830 :
    • La Cour d'assises ; Le Foyer du Gymnase ; Jeune et vieille ; Les Nouveaux Jeux de l'amour et du hasard ; La Seconde Année ; Philippe ; Une faute, vaudevilles
    • Les Inconsolables, comédie
    • L'Enlèvement ; Fra Diavolo, opéras-comiques
    • Le Dieu et la Bayadère, opéra
    • Manon Lescaut, ballet
  • 1831 :
    • Zoé ; Le Budget d'un jeune ménage ; Le Comte de Saint-Ronan ; La Favorite ; La Famille Riquebourg ; Le Luthier de Lisbonne ; Le Quaker et la Danseuse ; Le Soprano ; Le Suisse de l'hôtel ; Les Trois maîtresses, vaudevilles
    • La Marquise de Brinvilliers, opéra-comique
    • L'Orgie ; Le Philtre ; Robert le Diable, opéras
  • 1832 :
    • Camille ; L'Apollon du réverbère ; Le Chaperon ; La Grande Aventure ; Le Moulin de Javelle ; Le Savant ; Schahabaham II ; Toujours ; Une monomanie ; La Vengeance italienne, vaudevilles
    • Dix ans de la vie d'une femme, drame
    • La Médecine sans médecinZémire et Azor, opéras-comiques
    • Le Serment, opéra
  • 1833 :
    • Dugazon ; Le Gardien ; Les Malheurs d'un amant heureux ; Un trait de Paul Ier ; Les Vieux Péchés, vaudevilles
    • Bertrand et Raton, comédie
    • La Prison d'Edimbourg, opéra-comique
    • Ali-Baba ; Gustave III, opéras
  • 1834 :
    • La Chanoinesse ; Estelle ; La Frontière de Savoie ; Le Lorgnon ; Salvoisy, vaudevilles
    • L'Ambitieux ; La Passion secrète, comédies
    • Le Chalet ; Lestocq ; Le Fils du prince, opéras-comiques
  • 1835 :
    • Être aimé ou mourir ; La Pensionnaire mariée ; Une chaumière et son cœur, vaudevilles
    • Le Cheval de bronze ; Le Portefaix, opéras-comiques
    • La Juive, opéra
  • 1836 :
    • Chut ! ; Le Fils d'un agent de change ; Sir Hugues de Guilfort ; Valentine, vaudevilles
    • Marie Seymour, drame
    • Actéon ; Les Chaperons blancs ; Le Mauvais Œil ; L'Ambassadrice, opéras-comiques
    • Les Huguenots, opéra
  • 1837 :
    • Avis aux coquettes ; César ; L'Étudiant et la Grande Dame, vaudevilles
    • La Camaraderie, comédie
    • Le Domino noir ; Le Remplaçant, opéras-comiques
  • 1838 :
    • Clermont, vaudeville
    • Les Indépendants, comédie
    • La Figurante ; Marguerite ; Le Fidèle Berger, opéras-comiques
    • Guido et Ginevra, opéra
    • La Volière, ballet
  • 1839 :
    • La Reine d'un jour ; Le Shériff ; Polichinelle ; Les Treize ; Régine, opéras-comiques
    • Le Lac des fées, opéra
    • La Xacarilla ; La Tarentule, ballets
  • 1840 :
    • La Calomnie ; La Grand-mère ; Japhet ; Le Verre d'eau, comédies
    • L'Opéra à la cour ; Zanetta, opéras-comiques
    • Le Drapier ; Les MartyrsLa Favorite, opéras
  • 1841 :
    • Cécily, vaudeville
    • Une chaine ; Le Veau d'or, comédies
    • Le Guitarrero ; La Main de fer ; Les Diamants de la couronne, opéras-comiques
    • Carmagnola, opéra
  • 1842 :
    • Le Diable à l'école ; Le Fils de Cromwell, vaudevilles
    • Le Fils de Cromwell ; Oscar, comédies
    • Le Code noir ; Le Diable à l'école ; Le Duc d'Olonne ; Le Kiosque, opéras-comiques
  • 1843 :
  • 1844 :
    • Les Surprises, vaudeville
    • La Tutrice, comédie
    • Oreste et Pylade ; La Sirène ; Cagliostro, opéras-comiques
  • 1845 :
    • Rebecca ; Babiole et Joblot ; L'Image, vaudevilles
    • La Charbonnière ; La Barcarolle ; Le Ménétrier, opéras-comiques
  • 1846 :
    • La Loi salique ; Geneviève ; La Charbonnière, vaudevilles
  • 1847 :
    • Irène ; Maître Jean ; La Protégée sans le savoir ; Daranda ; Une femme qui se jette par la fenêtre, vaudevilles
    • Ne touchez pas à la reine ; Haydée ; Le Sultan Saladin, opéras-comiques
  • 1848 :
    • Ô amitié !, vaudeville
    • La Nuit de Noël, opéra-comique
    • Jeanne la folle, opéra
  • 1849 :
    • Les Filles du docteur, vaudeville
    • Adrienne Lecouvreur, drame
    • La Fée aux roses, opéra-comique
    • Le Prophète, opéra
  • 1850 :
    • Héloïse et Abélard, vaudeville
    • Les Contes de la reine de Navarre, comédie
    • La Chanteuse voilée ; Giralda ; La Dame de pique ; La Tempesta, opéras-comiques
    • L'Enfant prodigue, opéra
  • 1851 :
    • Bataille de dames, comédie
    • Mosquita la sorcière ; Florinda ; Zerline, opéras
  • 1852 :
    • Le Mystère d'Udolphe ; Marco Spada ; Le Vieux Château, opéras-comiques
    • Le Juif errant, opéra
  • 1853 :
    • Le Nabab ; La Lettre au Bon Dieu, opéras-comiques
  • 1854 :
    • L'Étoile du nord ; La Fiancée du diable, opéras-comiques
    • La Nonne sanglante, opéra
  • 1855 :
  • 1856 :
  • 1857 :
    • Le Cheval de bronze, opéra-ballet
    • Marco Spada, ballet
  • 1858 :
  • 1859 :
    • Les Petits Violons du Roi ; Yvonne, opéras-comiques
  • 1860 :
    • La Fille de trente ans ; La Frileuse, comédies
    • Barkouf ; Le Nouveau Pourceaugnac, opéras-comiques
  • 1861 :
    • La Circassienne ; Madame Grégoire ; La Beauté du diable, opéras-comiques
  • 1864 :
    • La Fiancée du roi de Garbe, opéra-comique (posthume)
  • 1865 :
  • 1870 :
    • L'Ours et le Pacha, opéra-comique (posthume)

Notes et références

  1.  [PDF] Vincent Wright, Éric Anceau, « Les Préfets de Gambetta [archive] ».

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Claude Yon, Eugène Scribe : la Fortune et la Liberté, Nizet, 2000 (ISBN 2707812439 et 978-2707812438)
  • Jean-Claude Yon, « Eugène Scribe » dans Joël-Marie Fauquet (dir.), Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle, Fayard, Paris, 2003 (ISBN 2-213-59316-7)

Liens externes

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04 janvier 2015

Angelots 15 ue Cavalotti XVIII eme arrondissement

Angelots 15 rue Cavallotti 01

 

 Commence 29 rue Capron et finit 29 rue Ganneron. Longueur 120m, largeur 12m.

Cette rue, ouverte en 1897, sur l'emplacement du passage des Deux Nèthes, situé avant 1860 à la limite des communes des Batignolles - Monceau et de Montmartre, a reçu , en 1899, le nom du poète, auteur dramatique et homme politique italien Felix Carlo Cavalotti (1842 - 1898)

Jacques Hilairet, Dictionnaire historique des rues de Paris T I, p.287

 

 

Felice Carlo Emmanuelle Cavallotti (né le 6 décembre 1842 à Milan, dans l'actuelle région Lombardie, alors capitale du royaume lombard-vénitien et mort le 6 mars 1898 àRome) est un journaliste, publiciste et homme politique italien de gauche du xixe siècle.

Felice Cavallotti prit part aux campagnes du Risorgimento de 1860 et 1866 au sein du corps garibaldien. Il acquit une certaine notoriété journalistique par les caricatures et pamphlets anti-monarchistes qu'il publia dans la Gazzetta di Milano et la Gazzettino Rosa entre 1866 et 1872. Il commenta également la mort de Garibaldi dans les pages de l'Indipendente napolitain, dirigé par Alexandre Dumas, père.

 Cofondateur du Parti Radical historique, il fut élu au parlement en septembre 1878 et il succéda en 1886 à la tête de l'extrême-gauche italienne à la mort de Agostino Bertani. Son éloquence acerbe et ses plaidoyers pour une réforme démocratique des institutions italiennes en firent une des figures les plus populaires de la vie politique de son pays, après Francesco Crispi contre lequel il mena d'incessantes campagnes.

 Cavallotti mourut à Rome dans un duel l'opposant à Ferruccio Macola, le directeur de la Gazzetta di Venesia.

 

 

 

 

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18 août 2014

Hôtel de la Païva, place Saint Georges

Hôtel de la Paiva

Chez la Païva, qui paie y va

 

La Païva

Esther Lachmann, marquise de Païva, dite « la Païva », (7 mai 1819 à Moscou - 21 janvier 1884 à Neudeck) est une célèbre salonnière, « courtisane », demi-mondaine et grande amatrice de diamants duxixe siècle.

 

 

Biographie

Origines, enfance et premiers mariages

Elle naît à Moscou, en 1819, de parents juifs polonais réfugiés en Russie. Quand elle a seize ans1, son père pauvre drapier du ghetto et sa mère Anna Maria, accordent sa main à Antoine Villoing, un modeste tailleur français.

Elle lui donne un fils, et, très vite (vers 1838) s'ennuyant au logis, disparaît subrepticement et fuit Moscou et la misère pour suivre un bel inconnu qui après un long périple l'accompagne jusqu'à Paris, où elle change son prénom en Thérèse et rencontre le riche pianiste Henri Herz qui lui fait connaître les artistes de son temps, Franz LisztRichard Wagner et des écrivains tels que Théophile GautierÉmile de Girardin.

De cet amour naît une petite fille qui est aussitôt confiée aux parents de Hertz2.

Vie mondaine à Paris et à Londres

Toile représentant Une Soirée Chez La Païva, peinte par Adolphe Joseph Thomas Monticelli.

Elle s'affirme comme une des femmes parmi les plus élégantes, les plus en vue de Paris. Après quelques années et des revers de fortune, le couple se sépare. Elle quitte Paris pour Londres et rencontre Lord Stanley au Covent Garden, qui la comble de présents.

D'autres nobles lords succèdent à Stanley et à la fin de 1848 elle regagne Paris et épouse un noble portugais, Albino Francisco, marquis de Paiva Araújo en 1851, dont elle portera le nom, « qui sonne bien », mais elle s'en sépare peu après leur mariage.

Le marquis de Païva revient des Amériques après la guerre de 1870, mais vieilli et ruiné, il se suicide3.

Veuve à nouveau, elle épouse en 1871 son amant le comte Guido Henckel von Donnersmarck, richissime Silésien, cousin de Bismarck, bientôt gouverneur de la Lorraine annexée, qui lui offre un hôtel 28, place Saint-Georges. La Païva est très précieuse au comte Guido Henckel de Donnersmarck de par sa connaissance des milieux fortunés parisien, ce qui facilite le calcul et la négociation d'une indemnité guerre de six milliards de franc4 consécutive à la défaite de 1870.

Guido Henckel von Donnersmarck lui fait construire ensuite à grands renforts d'argent (dix millions or), par l'architecte Pierre Manguin, l'hôtel de la Païva de style Renaissance au 25, avenue des Champs-Élysées, qui abrite aujourd'hui le club The Travellers, avec son grand escalier d'onyx jaune et sa salle de bains de style mauresque et ses sculptures, peintures, ses plafonds de Paul Baudry.

Déjà en 1857 il lui avait offert le château de Pontchartrain où elle allait en villégiature5 et y reçoit des personnalités politiques comme Gambetta6.

Elle est également la maîtresse du duc de Gramont.

Fuite en Allemagne

En 1877, soupçonnée d'espionnage, elle doit quitter la France et se retire en Silésie au château de Neudeck (aujourd'hui Świerklaniec) où elle décède le 21 janvier 1884, âgée de soixante-cinq ans.

Bijoux

Anecdotes

Bibliographie

Notes et références

  1.  Parisis (Blavet, Émile) : La vie parisienne; la ville et le théâtre ; Préface de François Coppée Éditeur : L. Boulanger (Paris) Date d'édition : 1885, pp. 46-47
  2.  Historia, janvier 1984, n°446, p. 76
  3.  Historia, janvier 1984, n°446, page 76
  4.  Alfred CollingLa Prodigieuse histoire de la Bourse, Paris, Société d'éditions économiques et financières,‎ 1949, p. 286
  5.  Viel-Castel, Horace de : Mémoires sur le règne de Napoléon III (1851-1864). [4] ; préface par L. Léouzon Le Duc, Éditeur : chez tous les libraires (Paris) édition : 1883-1884, p68
  6.  Revue catholique des institutions et du droit Éditeur : [s.n.?], Paris, publication en série imprimée (Français), 1872, p. 266
  7.  Gabrielle Houbre, Courtisanes sous surveillance in Dans les secrets de la police
  8.  Émission "la marche de l'Histoire" du 3 janvier 2013 sur Radio France.


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Cariatides en buste et angelots en cariatides 23 - 25 rue Henry Monnier

Angelots_en_cariatides_25_rue_Henri_Monnier

 

Cariatides_en_buste_25_rue_Henri_Monnier

 

G.Guyon et fils, architectes 1907

G.Ardouin Statuaire 1907

IX eme arrondissement, commence 38 rue Notre Dame de Lorette, finit 27 rue Victor Massé, longueur 120m , largeur 11m69.

Un ancien passage, le passage Bréda, du nom de son propriétaire, reliant en retour d'équerre les rues des Martyrs et Victor Massé ayant été transformé en rue en en 1830, une partie de celle-ci forma une rue appelée rue Beuve Bréda de 1830 à 1864 et Clauzel ensuite. L'autre forma une rue appelée Bréda   de 1830 à 1905 et Henri Monnier ensuite, du nom du dessinateur et homme de lettre (1805 - 1877) Les dessins de Gavarni ont rendu célèbres ces deux rues et les rues avoisinantes, dont l'ensemble constituait le quartier Bréda, quartier général des filles galantes à l'époque romantique.

Jacques Hilairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, T I p.631

 

 

Henry Monnier

 

Henry Monnier
Description de cette image, également commentée ci-après

Henry Monnier travesti en Monsieur Prudhomme (vers 1875), photographié par Étienne Carjat.

Nom de naissance Henry-Bonaventure Monnier
Activités caricaturisteillustrateur,dramaturge et acteur
Naissance 7 juin 1799
ParisDrapeau de la France France
Décès 3 janvier 1877 (à 77 ans)
Genres caricature
érotisme

Œuvres principales

  • Scènes parisiennes (1857)
  • Scènes populaires dessinées à la plume, 2 vol. (1830)

Henry Monnier1, né le 7 juin 1799 à Paris où il est mort le 3 janvier 1877, est un, caricaturisteillustrateurdramaturge et acteur français.

 

 

Biographie

Après des études au lycée Bonaparte, il entre en juillet 1816 au ministère de la Justice pour y occuper un médiocre emploi de gratte-papier qu'il abandonne en mai 1821, ne pouvant plus supporter les tracasseries de ses supérieurs hiérarchiques2. Parallèlement à cette occupation administrative, il fréquente à partir de 1819 les ateliers d'Anne-Louis Girodet et d’Antoine-Jean Gros. Il publie ses premiers portraits d'acteurs en 1821.

En 1822, il effectue son premier séjour à Londres où les techniques de lithographie en couleurs connaissent un grand développement. Après plusieurs séjours anglais, il revient en France cinq ans plus tard. Ses rencontres avec Alexandre DumasThéophile GautierStendhalEugène SueProsper MériméeEugène ScribeEugène DelacroixLouis Boulanger et Honoré de Balzac lui ouvrent les portes de la renommée.

Entre 1827 et 1832, il multiplie les albums de lithographies, croquant les mœurs et physionomies de ses contemporains, de la grisette à l’employé de bureau. Il est le créateur du caricatural Monsieur Prudhomme, personnage grassouillet, conformiste, solennel et imbécile, dont Balzac dira qu’il s’impose comme « l’illustre type des bourgeois de Paris » et dont Paul Verlaine s’inspirera, dans les Poèmes saturniens, pour un poème homonyme.

Le 21 mai 1834, Monnier épouse à Bruxelles Caroline Péguchet, dite Caroline Linsel, actrice du théâtre de la Monnaie.

À partir des années 1850, il se consacre essentiellement à l’écriture et au théâtre.

Henry Monnier a servi de modèle à Balzac pour le personnage de Jean-Jacques Bixiou dans son roman Les Employés ou la Femme supérieure (1838), fonctionnaire, caricaturiste, homme de bons mots, qui revient dans de nombreux romans de La Comédie humaine3.

Œuvres

Illustration d'Henry Monnier pour Le Curé de Tours d' Honoré de Balzac

Publications

  • Physiologie du bourgeois, 1841
  • Scènes de la ville et de la campagne, 1841
  • Les Bourgeois de Paris, scènes comiques, 1854
  • Les Petites Gens, 1857
  • Scènes parisiennes, 1857
  • Galerie d’originaux, 1858
  • Les Bas-fonds de la société, 1862
  • Paris et la Province, 1866

Illustrations

  • Scènes populaires dessinées à la plume, 1830
  • Mémoires de Monsieur Joseph Prudhomme, 1857

Pièces de théâtre

  • Les Mendiants (1829)
  • La Famille improvisée (1831)
  • Un enfant du peuple (1846)
  • La Chasse au succès (1849)
  • Les Compatriotes (1849)
  • Grandeur et décadence de M. Joseph Prudhomme (1852)
  • Le Roman chez la portière (1855)
  • Les Métamorphoses de Chamoiseau (1856)
  • Peintres et bourgeois (1855)
  • Comédies bourgeoises (1858)
  • Cendrillon ou la Pantoufle merveilleuse (1879)

Bibliographie

  • ChampfleuryHenry Monnier, sa vie, son œuvre, E. Dentu, Paris, 1879
  • Aristide MarieL'art et la vie romantique : Henry Monnier (1799-1877), librairie Floury, Paris, 1931
  • Cyrille Rollet, Henry Monnier histoire d'un pitre ? quelques copeaux biographiques, mémoire de M2 histoire, sous la direction de Christophe Charle, Université Paris 1, 2008, édition ?.
  • Cyrille Rollet, Figurez-vous Henry Monnier… , mémoire de M2 histoire de l'art, sous la direction de Ségolène Le Men, Université Paris 10, 2006, édition ?.
  • Jane Roberts Fine Arts, Paris, Henry Monnier 1799-1877, Une Collection particulière, catalogue d'exposition, deux volumes, novembre-décembre 2013. [Préface, biographie et bibliographie de Cyrille Rollet].

Postérité

  • En 1931, Sacha Guitry crée Monsieur Prudhomme a-t-il vécu ?, une pièce de théâtre s’inspirant librement de la vie d’Henry Monnier.
  • André Franquin, créateur de Gaston Lagaffe, révèle dans le Livre d'Or Franquin (1982) qu'il s'est inspiré de Joseph Prudhomme, création d'Henry Monnier, pour donner vie au personnage du maire de Champignac en 1951.
  • On attribue à tort à Monnier la fameuse phrase : « On devrait construire les villes à la campagne, l’air y est tellement plus pur ! », que l’on attribue également à Alphonse Allais4.

Notes et références

  1.  Ou Henri Monnier, né Henry-Bonaventure Monnier. Ne pas confondre avec Henry Le Monnier (1893-1978)
  2.  Henry Monnier, Scènes populaires - Les Bas-fonds de la société, préface d'Anne-Marie Meininger, p. 14 et 15, éditions Gallimard, collection Folio no 1596, 1984.
  3.  « On reconnaît le modèle. C'est Henry Monnier, créateur de Joseph Prudhomme et peu à peu dévoré par sa création. Félicien Marceau, Balzac et son monde, Gallimard TEL, Paris, 1986, p. 251(ISBN 2070706974). »
  4.  L’aphorisme « Les villes devraient être construites à la campagne […] » n’est ni d’Alphonse Allais, ni d’Henry Monnier, à qui on[Qui ?] l’attribue comme étant extrait de sa pièce Grandeur et décadence de M. Joseph Prudhomme (1852), sans qu’une double lecture de cette pièce n’ait permis de le vérifier. L’idée en revient, en réalité, à Jean Louis Auguste Commerson, qui publia en 1851 les Pensées d’un emballeur, où l’on trouve : « Si l’on construisait actuellement des villes, on les bâtirait à la campagne, l’air y serait plus sain. ».[réf. nécessaire]

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17 août 2014

Tombeau du maréchal Lefèbvre (Cimetière du Père Lachaise)

Tombeau du Maréchal Lefebvre

 

 

François-Joseph Lefebvre

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lefebvre.
François Joseph Lefebvre
Image illustrative de l'article François-Joseph Lefebvre

Naissance 25 octobre 1755
Rouffach (Haut-Rhin)
Décès 14 septembre 1820 (à 64 ans)
Paris
Origine Français
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume de France
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Empire français (Cent-Jours)
Royal Standard of King Louis XIV.svg Royaume de France
Grade Maréchal d'Empire
Conflits Guerres de la Révolution
Guerres napoléoniennes
Distinctions Grand aigle de la Légion d'honneur Duc de Dantzig
Hommages Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile
3e colonne)
Hommes illustres
Famille Catherine Hubscher, son épouse

François Joseph Lefebvre, né le 25 octobre 1755 à Rouffach et mort le 14 septembre 1820) à Paris, est un militaire français dont la carrière débuta peu avant laRévolution française pendant laquelle il combat au sein de l'armée du Rhin puis à celle de Sambre-et-Meuse, ce qui lui vaut d'être promu général de division. Nommémaréchal d'Empire en 1804, il est l'un des deux maréchaux honoraires (avec Kellermann) que l'Empereur emploiera à des postes militaires, et le seul qui commandera un corps d'armée sur les champs de batailles de l'Empire. Il est également le premier des maréchaux de Napoléon à obtenir un titre ducal (celui de duc de Dantzick). Fait pair de France par le roi à la Première Restauration, il se joint à Napoléon pendant les Cent-Jours.

 

 

Biographie

Origines et engagement dans les Gardes françaises

Ses parents étaient Joseph Lefebvre et Anne Marie Riss1 ; ils habitaient Rouffach, dans le Haut-Rhin, en France. Son père, sergent et gardien des portes de la ville, meurt alors que François Joseph est âgé de huit ans. Son oncle, curé de Guémar, se fait son protecteur et dirige son éducation en le destinant à l'Église ; mais un penchant irrésistible entraîne François-Joseph vers la carrière militaire. Originaire d'Alsace, il s'engage dans les Gardes-Françaises le 10 septembre 1773, à 18 ans.

Catherine Hubscher, Maréchale Lefèbvre, duchesse de Dantzig, dite « Madame Sans-Gêne » (1753-1835), anonyme, vers 1810.

Mariage avec « Madame Sans-Gêne »

En 1783, il se marie avec une blanchisseuse, Catherine Hübscher, originaire de Goldbach-Altenbach en Alsace, passée à la postérité sous le nom de Madame Sans-Gêne, de laquelle il aura quatorze enfants dont treize mourront en bas âge.

Le bataillon des Filles-Saint-Thomas

Il devint premier sergent des Gardes françaises le 9 avril 1788. Il se mêle aux premières émeutes, tout en protégeant ses officiers contre les violences du peuple le 21 juillet 1789 et en facilitant leur évasion. Après le licenciement des Gardes françaises, il entre dans le bataillon des Filles-Saint-Thomas et, à la tête d'un détachement de ce bataillon, est blessé deux fois en défendant la famille royale et en tentant de la protéger lors de son retour aux Tuileries après son départ pour Saint-Cloud. Il favorise également la fuite vers Rome des tantes du roi Louis XVI. En 1792, il sauve la caisse d'escompte du pillage.

François-Joseph Lefebvre,capitaine au 13e régiment d'infanterie légère en 1792 (1755-1820), Ferdinand Wachsmuth (Mulhouse, 1802 ; Versailles, 1869), 1834.

L’officier des armées révolutionnaires

Capitaine au début de la guerre, en 1792, il est général de brigade le 2 décembre 1793 puis général de division le 10 janvier 1794, après les combats de Lambach et de Geisberg. Il se distingue partout et presque toujours à l'avant-garde. On trouve Lefebvre dans toutes les batailles importantes dans le Nord et sur le Rhin de 1793 à 1799, notamment au Geisberg le 26 décembre 1793, à la prise d’Arlon le 18 avril 1794 et à celle de Dinant le 29 mai 1794, à Fleurus le 26 juin, à Altenkirchen le 4 juin 1795 et Wetzlar le 15 juin, àFriedberg le 10 juillet, au passage du Rhin à Neuwied le 18 avril 1797. Il est le premier des généraux de la République à effectuer lepassage du Rhin. Il réalise cet exploit à la tête de ses grenadiers, malgré un feu terrible, et s'établit sur la rive droite en avant d'Elelkamp. En 1797, il enlève Siegberg à la bataille d'Altenkirchen et cueille de nouvelles palmes aux journées de Kaldeich, deFriedberg, de Bamberg et de Sulzbach. Lefebvre est nommé gouverneur de la forteresse de Mayence à partir de 13 mars 1798 et établit sa résidence au Palais Bassenheim.

Après la mort de Hoche, il prend provisoirement le commandement en chef de l’Armée de Sambre-et-Meuse en septembre 1797. Il commande l’avant-garde de l’Armée du Danube sous les ordres de Jourdan en mars 1799. Avec 8 000 hommes, il soutient à la bataille de Stockach les efforts de 36 000 Autrichiens. Mais à Pfullendorf le 21 mars1799, une blessure grave le contraint à quitter l'armée. Il devient la même année gouverneur militaire de Paris. Le Directoire le nomme alors commandant de la 17e division militaire dont le chef-lieu est à Paris. Il est désigné par le Conseil des Cinq-Cents comme candidat au Directoire mais n’est pas élu.

Le gouverneur militaire de Paris

Rallié à Bonaparte, son poste de gouverneur militaire de Paris lui permet de jouer un rôle important durant le Coup d'État du 18 brumaire. Ce jour-là, à la tête de 25 hommes, il pénètre dans la salle du conseil des Cinq-Cents, s'avance jusqu'à la tribune, et, malgré les cris, malgré les menaces, entraîne Lucien Bonaparte jusqu'à son frère qui l'attend au dehors, au moment où tous les deux sont sur le point d'être mis hors-la-loi. L’épée à la main, il lance ses grenadiers à la poursuite des députés. À la voix de leur général, les troupes n'hésitent plus, et la Révolution qui amène le gouvernement consulaire est consommée. Lefebvre, soldat inflexible, seconde ce jour là passivement l'exécution d'un complot, dont peut-être il ignore les secrets. Bonaparte lui conserve d'abord le commandement de la 17e division puis l'emploie à la pacification des départements de l'Ouest.

Le sénateur et maréchal d'Empire

Portrait du maréchal François-Joseph Lefebvre (huile sur toile de Césarine Davin-Mirvault, 1807).

Par la suite Napoléon n'oublie pas ce qu'il lui doit. Lefebvre est d'abord fait sénateur le 11 germinal an VIII (1er avril 1800) : il exerce au Sénat conservateur les fonctions de Préteur. Le 19 mai 1804 lors de la première promotion, il est élevé à la dignité de maréchal d'EmpireGrand aigle de la Légion d'honneur (Grand-croix), il n'est cependant pas employé dans l’armée avant 1805. Son âge et sa parfaite connaissance des règlements d'infanterie en font pourtant un bon commandant d'arrière-garde, mais ses rudes manières et le comportement de sa femme ex-cantinière, la fameuse Madame Sans-Gêne de Sardou, irritent l'Empereur lorsque le couple paraît à la cour.

En 1805, il est chargé du commandement en chef des gardes nationales de la Roer, de Rhin-et-Moselle et du Mont-Tonnerre. En 1806, il commande la Garde impériale à pied. Pour la campagne d’Allemagne, Napoléon lui confie une division de la Grande Armée. À Iéna, le 14 octobre 1806, Lefebvre commande l’infanterie de la Garde impériale.

Le duc de Dantzig

Statue du maréchal Lefebvre auLouvre

En 1807, à la tête du 10e corps, il couvre et protège les opérations de la Grande armée sur la gauche de la Vistule, et après la bataille d'Eylau, il va gagner le titre de duc de Dantzick en s'emparant de cette ville. Il rassemble le Xe corps d’armée à Thorn et assiège Dantzig du 27 mars au 19 mai 1807. Lefebvre répète aux artilleurs : « Je n’entends rien à votre affaire, mais fichez-moi un trou et j’y passerai. » Ce qu’il fait, en mai 1807. Ce siège difficile lui vaut le titre de duc de Dantzig le 10 septembre 1807.

Les « chocolats de Dantzig »

À l'issue de la capitulation de cette ville, Napoléon, recevant le maréchal à l'abbaye d'Oliva (Pologne), lui demande s'il aimait le chocolat. Ayant répondu par l'affirmative, Lefebvre reçoit de l'Empereur une boîte, censée contenir du chocolat. En fait, son contenu consiste en une liasse de trois cents billets de mille francs, récompense de la bravoure du maréchal.

En 1808, Lefebvre commande le 4e corps en Espagne. Lefebvre y accompagne l’Empereur et y remporte notamment des victoires sur les Espagnols lors des batailles deDurango le 31 octobre 1808 et d'Espinosa le 11 novembre suivant. Il bat également les Britanniques à Guenes le 7 novembre et Valmaceda le 8 novembre et prend Bilbao,Santander et Ségovie le 3 décembre.

De retour en Allemagne en 1809, il est nommé commandant de l’armée bavaroise. Il est à Abensberg le 20 avril, à Schierling le 21, à Eckmühl le 22, commande l’armée du Tyrolde mai à octobre mais ne peut venir à bout de la révolte d’Andreas Hofer.

En 1812, il commande la Vieille Garde à la Moskowa et durant la retraite de Russie. Au cours de la campagne de France en 1814, il se bat à Champaubert où il a un cheval tué sous lui , à Montmirail,à Montereau et à Arcis-sur-Aube. Le 4 avril, Lefebvre est l’un des maréchaux qui assistent à l’entrevue de Napoléon avec Macdonald, venu lui demander son abdication. Il ne quitte l'Empereur qu'après celle-ci.

Le pair de France

Il vote la déchéance de l’Empereur au Sénat, est fait pair de France par Louis XVIII le 4 juin 1814, mais se rallie à Napoléon durant les Cent-Jours.

Au 20 mars 1815, son âge et ses infirmités l'éloignant des champs de bataille, il reste à la Chambre haute. Il est exclu de la Chambre des pairs lors de la Seconde Restaurationmais maintenu à son rang de maréchal de FranceLouis XVIII lui rend sa pairie le 5 mars 1819. À la chambre, Lefebvre vote avec les membres constitutionnels.

Il meurt à Paris le 14 septembre 1820 d’une hydropisie de poitrine. Quelques jours avant de mourir, il a lui-même marqué sa place au Père-Lachaise à Paris, à côté deMasséna, non loin de Pérignon et de Sérurier.

De quatorze enfants, dont douze fils, il n’en laisse aucun pour hériter de son nom et de ses titres.

Son nom est inscrit au côté Nord de l’Arc de triomphe de l’Étoile. L’un des « boulevards des Maréchaux » ceinturant Paris a reçu le nom de boulevard Lefebvre. Le maréchal Lefebvre fut par ailleurs maire de Pontault-Combault de 1813 à 1820.

Les papiers personnels du maréchal Lefebvre sont conservés aux Archives nationales sous la cote 203AP2.

Notes et références

Annexes

Sources et bibliographie

Articles connexes

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30 juillet 2014

Galerie Vivienne

Galerie Vivienne

 

 

Galerie Vivienne 02

 

 

Galerie Vivienne

2e arrt
Galerie Vivienne
Galerie Vivienne en direction de la rue des Petits-Champs.
Galerie Vivienne en direction de la rue des Petits-Champs.
Situation
Arrondissement 2e
Quartier Vivienne
Début rue des Petits-Champs
rue de la Banque
Fin rue Vivienne
Morphologie
Longueur 176 m
Largeur 3 m
Historique
Création 1823
Géocodification
Ville de Paris 9858
DGI 9892
 

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Galerie Vivienne
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

 

La galerie Vivienne est un passage du 2e arrondissement de Paris, d'une longueur de 176 m pour une largeur de 3 m

La galerie fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 juillet 19741.

Les façades des immeubles sont 4, rue des Petits-Champs ; 5-7, rue de la Banque ; 6, rue Vivienne

(M) Ce site est desservi par la station de métro Bourse.

 

 

Histoire

Galerie Vivienne sous laRestauration.

Elle est construite en 1823 par le président de la Chambre des Notaires Marchoux, à l'emplacement des hôtels Vanel de Serrant et du passage des Petits-Pères, d'après les plans dessinés par l'architecte François Jean Delannoy. Inaugurée en1826 sous le nom de Marchoux, puis rapidement baptisée Vivienne, cette galerie tire profit de son emplacement exceptionnel. Elle attire bon nombre de visiteurs avec ses boutiques de tailleur, bottier, marchand de vin, restaurateur, librairie Jusseaume, mercier, confiseur, marchand d’estampes ...

Située entre le Palais Royal, en déclin, la Bourse et les Grands Boulevards, ce passage connaît un succès considérable jusqu'à la fin du Second Empire. Mais la galerie perd un peu de son attrait avec le déménagement des commerces prestigieux vers la Madeleine et les Champs-Élysées et notamment à cause de la Révolution haussmannienne. Aucun autre ne se trouve mieux placé que lui pour être un foyer brûlant de circulation et d'activité. L'escalier monumental du numéro 13 conduit à l'ancienne demeure de Vidocq après sa disgrâce. Ce bagnard était devenu chef d'une brigade de police formée d'anciens malfaiteurs. Vivienne résiste au départ du Duc d'Orléans, devenu Louis-Philippe, pour les Tuileries.

Il y a une concurrence historique avec la galerie Colbert se trouvant à proximité. Depuis 1960, la galerie est redevenue très active. Elle présente des boutiques de mode et de décoration, des défilés de haute couture s’y tiennent. L'installation de Jean-Paul Gaultier et de Yuki Torii en 1986 a permis la résurrection de la galerie. Celle-ci héberge aujourd'hui de nombreuses boutiques de prêt-à-porter et d'objets décoratifs.

Description

François Jean Delannoy conçoit un décor de style pompéien néo-classique recouvert d'une verrière élégante, fait de mosaïques, peintures et sculptures exaltant le commerce. Les travaux de restauration permettent de réhabiliter les caducées, ancre et ornes d'abondance qui ornent les fenêtres en demi-lunes ainsi que les déesses et les nymphes qui décorent la rotonde.

La signature en mosaïque de Facchina.

Les mosaïques du sol avec fond en terrazzo, sont signées Giandomenico Facchina et Mazzioli. Leur sobriété souligné par la répétition de formes géométriques simples n'est pas sans rappeler le style des mosaïques de la rue de Rivoli. La grande galerie de 42 m de long est suivie d’une rotonde vitrée avec une coupole en verre hémisphérique, l’ensemble étant d’origine, les carreaux permettant une aération modulée.

Panorama de la galerie Vivienne

Galerie

Les entrées de la galerie Vivienne
Les trois entrées de la galerie Vivienne : à gauche, l'entrée rue Vivienne, au centre celle de la rue des Petits-Champs et à droite l'entrée rue de la Banque.   Les trois entrées de la galerie Vivienne : à gauche, l'entrée rue Vivienne, au centre celle de la rue des Petits-Champs et à droite l'entrée rue de la Banque.   Les trois entrées de la galerie Vivienne : à gauche, l'entrée rue Vivienne, au centre celle de la rue des Petits-Champs et à droite l'entrée rue de la Banque.
Les trois entrées de la galerie Vivienne : à gauche, l'entrée rue Vivienne, au centre celle de la rue des Petits-Champs et à droite l'entrée rue de la Banque.

 

Quelques détails décoratifs et architecturaux

Voir aussi

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19 octobre 2013

Cariatides et atlantes de la Mairie de Paris

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Grand Salon

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Grand Salon

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Grand Salon

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Salon des Arcades

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Salon des Arcades

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Salon des Arcades

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Salon des Arcades

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Grand Escalier

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Entrée

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Grand escalier

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18 octobre 2013

Fronton du Sénat depuis le Jardin du Luxembourg

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Gare de Lyon

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Tour de l'Horloge

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Façade

 

 

Paris-Gare-de-Lyon est l'une des sept gares terminus du réseau de la SNCF à Paris. Désignée également gare de Lyon, elle est située dans le 12earrondissement. Son code SNCF est PLY.

 

C'est une gare de grandes lignes assurant la desserte d'un grand quart Centre-Est/Sud-Est de la France, en particulier des villes de Belfort et Montbéliard (par l'intermédiaire de la gare de Belfort - Montbéliard TGV), BesançonDijonLyonGrenobleValenceAnnecyChambéryModaneBourg-Saint-MauriceSaint-Gervais-les-BainsÉvian-les-BainsAvignonSaint-ÉtienneMarseilleToulonNiceMontpellier et Mulhouse, ainsi qu'une gare internationale assurant des liaisons avec GenèveLausanneNeuchâtelBerneBâle et Zurich en Suisse, avec TurinMilanVenise en Italie, avec Fribourg-en-Brisgau en Allemagne, et, depuis le 15 décembre 2013, avec Barcelone en Espagne. C'est également une gare du réseau Transilien (lignes Paris-Montereau via Héricy, Paris-Montereau via Moret et Fontainebleau et enfin Paris-Montargis) réalisant la desserte du sud-est de l'agglomération parisienne avec la ligne R du Transilien.

 

La gare de Lyon est aussi la tête de ligne des TGV Sud-Est, Rhône-Alpes et Méditerranée. C'est la troisième gare de Paris par son trafic (environ 83 millions de voyageurs par an1), et la deuxième en termes de trains de grande ligne (31,8 millions, TGV inclus, derrière la gare du Nord)2. Elle offre aux voyageurs des correspondances avec deux lignes de RER (ligne A et ligne D) et deux lignes de métro (ligne 1 et ligne 14).

 

L'entrée principale, sur la place Louis-Armand, donne sur la rue de Lyon (qui, elle-même, conduit vers la place de la Bastille) et sur le boulevard Diderot.

 

Cette gare se distingue par son beffroi, tour carrée haute de 67 mètres et portant sur ses quatre faces des cadrans d'horloge.

 

 

 

 

 

 

Histoire

 

La gare de 1847

 

L'embarcadère de Lyon (I) fonctionne depuis 1847. Il est ouvert officiellement au public le 12 août 1849 sous le nom d'« Embarcadère de chemin de fer de Paris à Montereau ». Conçu par l’architecte François-Alexis Cendrier, ce n'est qu'un bâtiment de planches en attendant les arbitrages entre l'État français et la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), première du nom. La compagnie du PLM était peu flattée d'arriver face à la maison d'arrêt de la Nouvelle Force dite « prison Mazas ». Elle espérait pouvoir aller jusqu'à la place de la Bastille. Le tracé a été utilisé pour la création de la rue de Lyon. Avec l'augmentation du trafic ferroviaire et la montée en puissance du PLM, cet embarcadère s'est agrandi à maintes reprises3.

 

La gare de 1855

 

L'embarcadère devenant inadapté à l'accroissement du trafic, la gare de Lyon (II) fut construite sur des plans de François-Alexis Cendrier en 1855 comme terminus des lignes de la compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon (PL) deuxième du nom. Cette gare est édifiée sur une levée de terre de 6 à 8 mètres destinée à la protéger des crues de la Seine. Elle ne comporte que cinq voies couvertes d'une grande halle de 220 mètres et large de 42. Un portique, enjambant l'entrée de la cour de l'Arrivée, à droite, reliait la gare proprement dite à un bâtiment d'administration centrale sur le côté, le Bâtiment X donnant sur le boulevard Mazas. Cette gare est détruite partiellement par un incendie lors de la Commune de Paris en 1871 et reconstruite à l'identique.

 

La gare de 1900

 

La gare de Lyon vers 1910.

 

En 1900, les voyageurs visitant l'Exposition universelle de Paris arrivent dans une nouvelle gare de Lyon (III) à 13 voies, dessinée par l'architecte toulonnais Marius Toudoire et possédant une grande fresque du peintre marseillais Jean-Baptiste Olive4 représentant certaines des villes desservies à partir de la gare. Elle est inaugurée le 6 avril 1901, par Émile Loubet, Président de la République.

 

Elle dispose désormais d'une façade sur la place Diderot (actuelle place Louis-Armand) et d'une tour horloge haute de67 mètres, recouverte d'un dôme en zinc. Chaque face du fût, de section carrée, est large de 8,5 mètres ; le cube de l'horloge mesure 10 mètres de côté. On monte au sommet par un escalier de 400 marches. L'horloge monumentale est dePaul Garnier avec quatre cadrans de 6,4 mètres de diamètre et une surface de 140 m2 de vitraux. Les chiffres romains en laiton, sont peints à la main et mesurent un mètre de haut. Les aiguilles sont en aluminium ; la grande pèse 38 kg et mesure quatre mètres tandis que la petite pèse26 kg et mesure 2,8 mètres. Les cadrans furent éclairés depuis l'intérieur par 250 becs à pétrole, jusqu'en 1929. Ils furent remplacés par un éclairage électrique, modernisé en 2005.

 

La tour-horloge

 

 

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Arrêtée suite à la tempête du 26 décembre 1999, cette horloge a été remise en marche le 15 février 2005 (avec son mécanisme d'origine, modernisé par un système de motorisation et de synchronisation sur le signal horaire transmis par France Inter en ondes longues). Cette tour horloge fut restaurée par deux fois : en 1948, puis en 20055.

 

Les voyageurs de 1900 découvrent aussi la première ligne du métro parisien qui dessert la gare.

 

Les 13 voies de la gare mises en service en 1900 correspondaient aux actuelles voies « à lettre ». Les voies « à chiffre », situées au bout de la salle des billets, sont rajoutées ultérieurement, et ne servaient à l'origine qu'aux trains au départ de la gare de Lyon.

 

Évolution de la gare depuis 1960

 

Le bâtiment en lui-même évolue peu jusqu'aux années 1960 et la construction de la ligne A du nouveau Réseau Express Régional d'Île-de-France. La façade côté rue de Bercy et la halle Bercy sont détruites, et sont creusées une gare de banlieue (aujourd'hui gare du RER D) et, en dessous, la gare du RER A inaugurée en décembre 1977.

 

La grande verrière, avec des TGV à quai.

 

En 1981, cinq nouvelles voies pour le TGV impliquèrent des installations spéciales.

 

L'ensemble des façades et toitures du bâtiment principal ainsi que la salle des fresques font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le28 décembre 19846.

 

Le 27 juin 1988, un grave accident ferroviaire dans la gare souterraine de banlieue fait 56 morts et 55 blessés.

 

Les derniers travaux amènent la ligne 14 à conduite automatique sous la rue de Bercy au pied de la maison de la RATP. Cette ligne ouverte en 1998 permet depuis 2003 un transit rapide entre la gare de Lyon et la gare Saint-Lazare.

 

Depuis mai 2010, de nouveaux travaux d'agrandissement sont en cours de réalisation. Ceux-ci consistent à dégager les espaces afin de mieux accueillir les 90 millions de passagers annuels, et surtout de faire face à l'augmentation du nombre de voyageurs d'ici 2020. La SNCF prévoit en effet une augmentation de 30 % du nombre de voyageurs d'ici là, en particulier suite à la mise en service, fin 2011, de la LGV Rhin-Rhône, qui amènera en gare quinze TGV quotidiens supplémentaires7.

 

La création d'une nouvelle verrière de plus de 4 400 m2 est également prévue, afin d'abriter commerces et services. Ces adaptations devraient permettre d'accueillir quarante-cinq millions de voyageurs annuels à cet horizon, soit dix millions de plus qu'en 20108. Ces travaux ont pour conséquence le report des trains Téoz de la ligne Paris - Clermont-Ferrand en gare de Bercy jusqu'en juillet 2011, et la mise en place d'un filtrage d'accès pour la partie est des quais grandes lignes (voies numérotées) jusqu'en janvier 2011, afin de mieux gérer les flux9,10.

 

Depuis le dimanche 11 décembre 2011, tous les TGV Lyria, qui relient Paris à la Suisse et au sud de l'Alsace, partent de la gare de Lyon et non plus de la gare de l'Est.

 

Architecture

 

 

Dans la gare SNCF, en haut des colonnes, figurent les blasons des villes desservies. Dans la salle des guichets, la grande fresque de Jean-Baptiste Olive s'étale parallèlement aux voies à lettres.

 

Au premier étage, par le grand escalier, se trouve le restaurant mythique style Second EmpireLe Train bleu, ainsi que son bar Le Big Ben. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le28 septembre 19726. Renommé pour sa cuisine lyonnaise, c'est le plus beau buffet de gare de Paris.

 

 

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Desserte

 

Gare origine de nombreux TGV parcourant les lignes à grande vitesse LGV Sud-EstLGV Rhône-AlpesLGV Méditerranée et LGV Rhin-Rhône, elle est, par le nombre de voyageurs, l'une des premières gares de la SNCF, et la première pour le trafic grandes lignes.

 

Son trafic TGV annuel était de 29 millions de voyageurs en 2006, 29,4 millions de voyageurs en 2007 et 30,9 millions de voyageurs en 2008.

 

Elle est en correspondance avec plusieurs lignes de transport urbains (métro et RER).

 

Historique des liaisons

 

 

Grandes lignes

 

Les différentes zones desservies en fonction de la gare d'origine, celle de la gare de Lyon est en mauve.

 

La gare est exploitée par Gares & Connexions, branche de la SNCF dont fait partie l'« Établissement Exploitation Voyageurs de Paris-Gare-de-Lyon », au sein de la régionSNCF de « Paris Sud-Est », cet établissement gérant également la gare de Paris-Bercy.

 

Les voies de la gare de surface sont divisées en deux zones. Les 12 voies A à N (plus de B, ni de D) étaient symbolisées par la couleur bleu et les 10 voies 5 à 23 (nombres impairs uniquement) étaient représentées par la couleur jaune jusqu'en décembre 2011. Depuis cette date, la plateforme bleue devient le « hall 1 » et la plateforme jaune devient le « hall 2 ». Ces deux parties de la gare ne sont pas alignées ; le voyageur au départ peut dès son arrivée à la gare connaître le groupe de voies duquel son train partira et ainsi éviter les grands mouvements de foule. Le « hall 3 », ancienne salle Méditerranée, qui relie la gare grandes lignes à la gare souterraine, est situé en dessous des voies du « hall 1 » (anciennement « voies bleues ») et donne accès au début des voies du « hall 2 » (anciennement « voies jaunes »).

 

Les dessertes assurées au départ de la gare de Lyon concernent :

 

 

Depuis décembre 2011, la gare est équipée d'une nouvelle signalétique, également déployée dans les nouvelles gares de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône.

 

 

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Théâtre de l'Europe, place de l'Odéon

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